Bienvenue au premier atelier 2019: »c’est quoi pardonner? »

Mercredi 13 février de 13 h 30 à 15 h au DYYB’S Cafe | Cliquez ici pour vous inscrire : )

Prendre le temps, se donner du temps, choisir un temps… Mais qu’est-ce que le temps? Toujours est-il que le temps d’un café, vous pourrez goûter à des échanges forts nourrissants et développer votre esprit critique, votre pensée créative et attentive tout en ayant du plaisir à discuter de sujets qui sont au cœur de l’expérience humaine. Différents exercices vous seront proposé autour de la thématique centrale du pardon, présenté sous la forme de la question suivante: « C’est quoi pardonner ? ».

Un avant goût: êtes-vous d’accord, pas d’accord ou vous ne savez pas avec les affirmations suivantes et surtout dites-nous pourquoi? :

  • Éric: je préfère qu’on me pardonne parce que c’est certain que je ne referai plus cette offense.
  • Maryse : je préfère pardonner parce que lorsque je le fais ça me rassure.
  • Josette: quand je pardonne c’est parce que je suis certaine que la personne à qui je pardonne ne commettra plus cette offense.
  • Paul : je pardonne parce que les gens vont avoir davantage confiance en moi.
  • Valéry : Je pardonne parce que je démontre mon amitié.
  • Anselme : Je pardonne parce que je sais que je ne suis pas rancunier.
  • Yves : je pardonne parce que ça me permet de mieux dormir.
  • Marielle : je pardonne parce que je tiens à respecter les personnes avec qui je suis.
  • Horace : Je pardonne et ainsi je peux dire que justice a été rendue.
  • Marcel : Pardonner c’est réparer.
  • Clémence : Je pardonne parce que ça me permet d’oublier.
  • Anatole : Je pardonne mais cela n’implique pas que j’oublie.

Au delà de l’opinion:

ENJEUX, AU DELÀ DES OPINIONS      

Évaluer les raisons… pourquoi? 

La raison sert à justifier ou à défendre une idée. En donnant une raison, nous voulons convaincre les autres que nous avons raison, que notre idée est bonne. Dans une discussion ou dans un texte, la raison vient après des mots comme : «parce que», «puisque», «car», «étant donné que»… Quand nous voulons qu’une personne donne une raison pour justifier sa pensée, nous pouvons lui poser les questions suivantes : «Pourquoi dis-tu cela?»; «Sur quoi te bases-tu pour dire cela?».

Ce ne sont pas toutes les raisons qui sont bonnes. Certaines raisons ne permettent pas de justifier une idée. Il est important d’évaluer les raisons qui sont données, en se posant la question suivante : «Est-ce que c’est une bonne ou une mauvaise raison?».

Évaluer les conséquences

La mise en évidence des conséquences (sur le plan logique ou moral, par exemple) des positions soutenues nous permet de pousser plus loin la réflexion. Une opinion peut sembler valable, mais une fois qu’on en examine les conséquences, il est possible qu’on la rejette ou, au contraire, qu’on reconnaisse davantage sa valeur.

Le mot conséquence vient du latin « consequi » qui signifie « suivre ». On parle de conséquence pour la suite d’une action, ce qu’entraîne un fait, ce qui découle d’un principe. Au mot conséquence, le dictionnaire renvoie à « effet », « résultat », «réaction»,

À titre d’exemple, on pourrait examiner les conséquences des propositions suivantes : Il n’y a pas plus de différence entre l’être humain et l’animal qu’entre le chien et le chat. Est-ce qu’une opinion dont les conséquences sont inacceptables est elle aussi inacceptable ? Est-il important d’examiner les conséquences de ses opinions ou décisions? C’est sous cet angle, notamment, que nous entreprendrons discussions et réflexions autour du de la thématique du pardon: « c’est quoi pardonner? » le 13 février prochain au Dybb’s Café.

La première thématique de l’année se veut un entame de réflexion philosophique. Certains y verront peut-être un pan spirituel, mais l’idée est vraiment de réfléchir ensemble sur ce que signifie se verbe d’action qu’est « pardonner » en 2019 pour nous et nos contemporains.

Cette extension de la sphère du pardon, implique une reconsidération de la responsabilité : celle-ci peut-elle être collective ? Peut-elle être assumée pour des actes passés commis par d’autres, même s’il s’agit d’ascendants ou de compatriotes ? Peut-on exiger une demande de pardon ? Peut-on pardonner pour un autre, lorsque l’on n’a pas été soi-même victime d’un mal commis ? Le pardon peut-il être accordé s’il n’est pas demandé, c’est-à-dire s’il ne suit pas une reconnaissance de culpabilité, ni un repentir ? 

Dans un environnement fort agréable, nous sommes invité à revisiter nos manières de penser, de faire et d’être. La propriétaire du DYYB’S Café, Delby Lessard, a dit oui sans aucune hésitation pour accueillir les Ateliers Histoire De Penser, qui seront proposé à mercredi après-midi le 13 février, de 13 h30 à 15 h au deuxième étage de l’établissement. La période d’inscription est ouverte pour les activités du mois de février.

Et juste avant de se quitter, seriez-vous en mesure, ici et maintenant de donner une définition de « pardonner »? À suivre et au plaisir d’échanger avec vous.

Bienvenue à tous et à toutes!

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